L'Etendard

(depuis 1988)

 

 

Les niveaux étaient en bois recouvert de trente centimètres de sable.

S’il y avait un incendie, accidentel ou allumé par l’ennemi,

le sable descendait dans les étages inférieurs et éteignait le feu.

Le sous-sol numéro deux est une salle borgne qui servait de réserve pour la nourriture.

Le sous-sol numéro deux était rempli de couches de sable alternant avec des couches de cendres.

Nous en avons  sorti deux mètres cinquante de haut sur seize mètres carrés.

Le sable et les cendres arrivaient jusqu’au sommet de la voûte nord.

 

 

            

 

 

 

 

 

 

 

La voûte a cédé (descendue de 10 cm) quand les constructeurs ont retiré le coffrage.

Cela ne bougeait plus, alors ils ont continué la construction.

 

 

 

 

 

 

 

 

Des scouts, des élèves,  quelques villageois ont aidé aux travaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans les cendres nous découvrons des morceaux de bois calciné et de poteries moyenâgeuses. Au fond, dans le sable on trouve des morceaux d’amphore  de la Tène finale (Ier siècle avant Jésus-Christ)

 

   

 

 

 

 

 

 

 

Dans l’arche nord, sur le côté gauche, deux trous verticaux (emplacement de poutres qui ont pourries)

descendent à trois mètres dans le sol : un rond avec des traces de bois et un rectangulaire

(sûrement des poutres de coffrage).

 

        

 

 

 

Pendant les guerres de religions, les protestants, ayant gagné la bataille de Masseret,

pillèrent et brûlèrent tous les villages depuis Pompadour jusqu’à Lamongerie.

 Pour reconstruire les maisons, les Salonnais utilisèrent les remparts autour de la bute féodale.

La tour fût démontée sur les côtés sud et est, ce qui a libéré les entrées de la cave sur ces deux faces.